Expert en bonheur

J'ai payé
pour du sexe

(un texte sur le non-jugement)

37$

C’était plutôt ordinaire

Dans un pays où le sexe ne coûte pas cher

TEMPS DE LECTURE : 8 MINUTES

Ambiance musicale suggérée
pour davantage savourer l'article

C’était sur ma bucket list depuis plusieurs années.

Pas quelque chose de prioritaire, mais j’ai toujours été curieux de savoir c’est quoi le feeling de payer pour du sexe.

En fait, je suis curieux d’essayer pas mal de choses.

Je veux expérimenter tout ce que la vie a à offrir.

J’adore vivre de nouvelles expériences.

C’est pour ça que je voyage autant : pour satisfaire mon besoin insatiable d’expériences nouvelles.

Et c’est pour ça que je médite : pour me défaire de mon besoin insatiable d’expériences nouvelles.

C’était pendant un mois où je n’allais pas super bien.

Je m’ennuyais beaucoup et j’avais envie de réconfort.

J’étais tanné d’être célibataire et je voulais un peu d’affection.

Malheureusement, le gars que j’ai payé n’était pas capable de m’offrir ce dont j’avais besoin.

Comme le dit le proverbe : «On n’apprend pas à un vieux singe à donner de l’affection.»

Étrangement, j’étais en train de vivre ce dont j’avais tristement été témoin tellement de fois : les gens qui manquent atrocement d’affection, ne savent pas comment l’obtenir, le cherchent dans le sexe, et ne font qu’empirer leur vide.

Globalement pourtant, je suis content de mon expérience.

Premièrement, parce que j’aime les expériences nouvelles.

Le plus grand bonheur est venu dans l’anticipation de l’expérience.

Et j’ai choisi d’en parler parce que j’aime ouvrir sur les sujets dont peu de gens osent parler.

J’ai eu quelques clients qui m’ont confié leur honte d’avoir payé pour du sexe.

Le plus grand remède à la honte, c’est justement d’en parler.

S’ouvrir sur le sujet plutôt que de suivre l’instinct naturel de se refermer sur soi-même et d’empirer le problème.

C’est pour ça que je trouve ça important de parler de ma faillite, ma période suicidaire, ma dépression, mes dépendances, ma soirée BDSM, mes problèmes d’érection, ma crise identitaire, et tout le reste.

Je trouve ça absolument fascinant la quantité de gens qui s’ouvrent à moi et me confient des choses qu’ils n’ont jamais confié à personne.

Il se sentent à l’aise parce que j’ose me confier en premier.

Tellement de clients m’ont dit qu’ils se sentaient en confiance avec moi.

Tellement de gens m’ont dit que j’étais le premier à qui ils confiaient leur secret.

Ils le font justement parce qu’ils peuvent percevoir mon authenticité, que ce soit consciemment ou inconsciemment.

Je ne cache rien.

Je suis un livre ouvert.

Et ça se ressent, intuitivement.

J’aime beaucoup l’idée de se défaire du jugement.

On pense souvent que les autres nous jugent alors que, le vrai problème, à la source, c’est toujours le jugement de soi-même.

Ça me fascine de voir les gens qui s’assument totalement dans qui ils sont ou dans ce qu’ils font, peu importe ce que les autres en pensent.

Il y a une très grande force là-dedans.

Une grande liberté.

Et obtenir cette puissante liberté d’ÊTRE est un de mes grands objectifs de vie!

J’ai remarqué que, moins je me juge, moins je juge les autres, mieux je me sens.

Je me souviens de l’époque où je sortais avec un gars qui dépensait avec sa carte de crédit comme si c’était une carte de débit.

Je jugeais tellement son incapacité à gérer ses finances.

Notre relation s’est d’ailleurs terminée sur un conflit relié à l’argent.

Et 10 ans plus tard, je faisais faillite.

Quelle belle leçon d’humilité!

J’étais devenu le gars incapable de gérer mes finances de façon saine.

Et depuis ce temps, j’aime bien tout relativiser.

Je pousse aussi le concept du non-jugement très loin.

Quand on entend parler d’une tuerie, de gestes atroces, d’actes incompréhensibles, on applique souvent un jugement très fort.

Et quand c’est presque toute la société qui juge de la même façon, le jugement devient justifié.

Pire encore : il devient inconscient.

Pourtant, je pense que ceux qu’on considère les pires criminels ont tout d’abord un énorme besoin d’aide.

Selon moi, on ne devrait jamais apposer l’étiquette de monstre ou de héros sur qui que ce soit.

Tout le monde possède en soi l’essence du bien et du mal.

Certains font ressortir un aspect de façon plus visible de l’autre, mais quand on garde à l’esprit qu’on a soi-même autant le désir et le potentiel de faire le bien que le mal, le jugement s’apaise.


J’ai publié une vidéo récemment sur mon bonheur de plus en plus grand et de plus en plus constant.

J’attribue justement ce bonheur au fait que je suis de plus en plus détaché des concepts extérieurs de négativité ou de positivité.

J’arrête de juger ce qui se passe autour de moi.

Mon bonheur dépend de moins en moins de ma situation financière, ma situation amoureuse, la température ou quoi que ce soit d’autre extérieur à moi.

À la place, grâce à la méditation, à l'hypnose, et à tout le travail que je fais sur moi, mon bonheur est davantage constant.

J’aide les gens à vivre leur vie idéale et une grande partie de mon travail consiste justement à enseigner aux gens à ne pas se juger.

À ne pas juger leurs rêves, plus particulièrement.

Beaucoup de gens viennent me voir en croyant faussement qu’ils ne savent pas ce qu’ils veulent.

Ils se sentent perdus.

En une seule rencontre, ils me nomment exactement ce qu’ils veulent.

Le problème n’était pas qu’ils ne savaient pas ce qu’ils veulent, le problème est qu’ils ne se permettent pas de vouloir ce qu’ils veulent!

On juge nos rêves.

Alors, s’il te plaît, arrête de te juger.

Que ta honte soit reliée à manger des chips en cachette le soir, ou que ta honte soit reliée à avoir causé la  mort de centaines de personnes, ou que ta honte soit n’importe quoi entre ces extrêmes, accepte pleinement ce que tu vis.

Dis-toi que n’importe quelle autre personne qui aurait vécu exactement les mêmes circonstances de vie serait exactement dans la même situation que toi.

Sors de la prison que tu as toi-même créée.

Confie-toi à quelqu’un.

Partage ce que tu ressens à quelqu’un qui ne va pas te juger.

Sois authentique.

Retrouve ta liberté.

Retrouve ton pouvoir personnel.

Et si t’as besoin d’aide avec tout ça, contacte-moi!


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